Lundi soir, ce vieux média qu’est la télévision a encore débordé sur le jeune Twitter avec en masse, ceux (dont j’étais) qui commentaient l’allocution d’une
Joséphine, ange gardien d’un soir, et une minorité d’autres qui n’en pouvaient plus de voir leur timeline « polluée » par cette intrusion. Ce Mercredix à écran plat et aux coins carrés leur est dédié.
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Une chanson, passée par là il y a fort longtemps, revient vous prendre par surprise. Vers la fin de
Heart of my own, le nouvel album de Basia Bulat, il y a cette belle chanson, ’The Shore’. Elle me rappelait quelque chose, je l’avais déjà entendue.
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Mon histoire avec Owen Pallett a commencé dans ma minuscule chambre parisienne. Une cage à oiseau perchée au septième étage d’un grand immeuble bourgeois quelque part dans le XVIe arrondissement. Je m’y sentais confinée, emprisonnée. J’avais besoin de respirer - l’endroit manquait crucialement de poésie.
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« We live in the club, we stay in the club, we die in the club. » Arte Radio s’est livré à un amusant montage. Une histoire du hip-hop et de ses gimmicks, racontée par les inserts qui ponctuent régulièrement les disques.
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Feeling bluesy. Je ne sais pas si c’est l’avalanche de morts depuis le début de l’année.
Vic Chesnutt, puis
Lhasa,
Willie Mitchell,
Rowland S. Howard, et tous les autres. Puis les images désespérantes d’Haïti. Bref. C’est mercredi soir, et pour leur dire au revoir, voici une poignée de chansons tristes, avec Mozart, un vieux bluesman aveugle et une allumée.
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Une fois n’est pas coutume, il sera autant question de lettres que de sons. On y trouve l’histoire de la musique électro par la vénérable BBC, la chanson la plus diffusée sur les radios françaises durant la dernière décennie, du format physique magnifié et du vinyle fondu. Et aussi de la rupture, sans cela, ce ne serait pas un vrai billet de blog.
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Il se rêvait en grand du jazz, en trompettiste star, mais il ne sera jamais Miles Davis. Il était né en 1928 dans le Mississippi et encore lycéen il avait joué sur les premiers enregistrements d’un certain BB King. Il avait étudié avec Onzie Horn, qui allait devenir l’âme damnée d’Isaac Hayes dans les années 70. Il n’aimait pas particulièrement la soul. Il s’appelait Willie Mitchell, et il vient de nous quitter. Petite histoire en forme d’hommage.
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